Entre 700 000 et 500 000.Premières traces humaines. Pont-Aven accueille ceux-ci en nombre à partir de 1865 et notamment Gauguin en 1888[422]. Les bagadoù sont lancés à partir de 1947 par Polig Monjarret. Au XIXe siècle, l'économie bretonne doit faire face à l’effondrement de certaines de ses activités traditionnelles. Des divinités sont aussi vénérées, comme Mars Mullo à Rennes ou à Nantes, ou Sirona à Corseul[35]. Elle est alors peuplée par des peuples gaulois, donc celtes. Les campagnes continuent de concentrer l'essentiel de la population, et plus de 5 000 établissements ruraux sont recensés dans la région, mais avec une répartition inégale : dense autour de la Rance, de la baie de Saint-Brieuc et dans le Trégor et le Léon, mais presque absent des monts d'Arrée. La mort de Louis XIV en 1715 entraine le début d'une ère de reconquête de pouvoir du côté breton[285]. Ils améliorent également le réseau routier, mais laissent très peu de monuments. Au total, la Loire-Inférieure accueille 60 000 réfugiés pendant la guerre, les Côtes-du-Nord et le Morbihan 30 000, l'Ille-et-Vilaine 25 000 et le Finistère 22 800[438]. La littérature de langue bretonne est, elle, favorisée par l'édition de la revue Gwalarn à partir de 1925[479]. La physionomie du littoral se modifie également : alors qu'au milieu du XVIe siècle on compte environ 130 ports répartis sur l'ensemble du littoral, le XVIIe siècle voit une contraction des activités sur des ports de taille moyenne comme Audierne ou Pénerf et surtout vers les trois grands ports de l'époque que sont Morlaix (et ses avant-ports de Saint-Pol-de-Léon et de Roscoff), Nantes[256] et Saint-Malo[257]. Un trafic fluvial assez intense est aussi remarquable sur la Vilaine et la Rance[58]. La guerre civile qui s'ouvre ravive une vieille opposition politique, culturelle et linguistique, la basse-Bretagne soutenant globalement le camp des Montfort, là où la haute-Bretagne prend parti pour les Penthièvre (et avec eux, pour les blésistes, via le mari de Jeanne de Penthièvre)[174]. Arrivé au pouvoir en 857 en assassinant son prédécesseur et cousin Erispoë, il hérite d'un royaume dans lequel les Vikings se sont implantés[120]. Aidé par une démographie et une économie fortes, le duché parvient à affirmer son autonomie tout au long du XVe siècle[211]. Un total d'environ 20 000 personnes a, à l'époque, accès aux livres et aux nouveautés des Lumières, soit 1 % de la population de la région[306]. Les sociétés sont davantage structurées, avec un degré de spécialisation des activités dans une communauté donnée comme l'indiquent les études de la sépulture de Téviec[11], ainsi que le début d'un art[12]. La baisse du niveau de vie des couches populaires les rend plus exposées aux mauvaises récoltes et aux épidémies qui se développent sur cette période. Au niveau architectural, les styles gothique et Renaissance cohabitent[277]. Le traité du Verger qui en découle ordonne que le duc prête hommage au roi et que ses filles ne puissent être mariées sans son aval[227]. souhaitée], notamment grâce à l'expérience tactique de ces derniers, héritée de Rome. Le défrichement touche tout d'abord la Haute-Bretagne, avant de s'étendre à la Basse-Bretagne, surtout après 1880. Les États de Bretagne réunis à Vannes adoptent le 4 août 1532 un vœu reconnaissant le dauphin comme duc, ce qui aboutit à la promulgation de l'édit d'Union le 13 août à Nantes, réunissant les deux entités, tout en garantissant les droits et privilèges de l'ancien duché « sans rien y changer ni innover »[243]. La Bretagne est très connue pour les mégalithes édifiés sur son sol par les hommes du Néolithique. Favorisée par le contexte politique et économique, la vie culturelle connait une dynamique particulière à la fin du Moyen Âge. Les villes sont de taille modeste pour l'époque (14 000 habitants à Nantes, 13 000 à Rennes, 5 000 à Vannes, 4 000 à Fougères, Guérande et Morlaix)[188]. Finalement, Jean IV débarque triomphalement à Dinard et récupère son duché par le second traité de Guérande en 1381. Un processus d'émergence d'un pouvoir politique viking comparable dans sa forme à ce qui peut s'observer à la même époque en Normandie est à l'œuvre ; il n'aboutit pas, faute de la présence d'un chef capable de fédérer les différentes bandes rivales[130]. Le froment est cultivé en majorité le long des côtes nord et sud, alors que le seigle, plus adapté aux sols pauvres, est cultivé dans l'intérieur des terres. Les effectifs de la résistance passent de 1 500 personnes le 6 juin à 9 000 fin juillet puis à 30 000 au 8 août[496]. De la même façon un réseau de routes stratégiques est créé autour de Pontivy, qui, située au centre de la péninsule, est aménagée et développée pour permettre un meilleur contrôle de la région ; elle prend d'ailleurs le nom de « Napoléonville » pendant l'Empire. La province est dissoute en 1790 et son territoire réparti entre les cinq départements des Côtes-du-Nord, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine, de la Loire-inférieure et du Morbihan. La toute fin de la période ducale est marquée par l'arrivée précoce des premiers bâtiments renaissance, style choisi en 1522 pour la tour de l'église Notre-Dame de Croaz Batz à Roscoff[210]. Le clergé recrute essentiellement dans la moyenne et petite bourgeoisie, ainsi que dans la partie aisée de la paysannerie ; la noblesse ne fournit que 10 % de son effectif[311]. J.-C.[27] dans une description du carthaginois Himilcon qui, voyageant au-delà des Colonnes d'Hercule, évoque un « Œstrymnis » ou « îles Œstrymnides » aux riches mines de plombs et d'étain[28], dont l'appellation est proche des Osismes dont parle Jules César quelques siècles plus tard[29]. Cette organisation permet à certains d'accéder à de hautes charges au sein de l'empire, et sur cette période au moins deux Armoricains accèdent à un rang important au sein de l'Assemblée des Trois Gaules[56]. La région est soumise dès la fin juin 1940 : Rennes capitule le 18 juin, Brest et Nantes le 19 et Lorient le 21[490]. Culturellement, les élites se francisent progressivement et le moyen breton s'installe derrière une ligne qui joint Dinan à la Brière. Par ailleurs, lors des scrutins européens, le taux d'abstention demeure parmi les plus faibles du pays et les électeurs de la région s'expriment en faveur du traité de Maastricht en 1992 et du projet de constitution européenne en 2005[531]. Nantes, favorisé par son éloignement en cas de guerre et par un arrière-pays favorisant ses débouchés, se hisse à la seconde place française derrière Bordeaux. Les cercles celtiques créés à Paris dans les années 1910 étendent leur expansion en Bretagne dès l'après-guerre[477]. La Bretagne est dévastée par cette guerre qui dure une vingtaine d'année. Le gothique rayonnant se retrouve dans le chœur de la cathédrale de Quimper et de nombreux clochers cornouaillais relèvent du gothique flamboyant[208]. Par ailleurs, les électeurs de la région votent sur cette période moins que dans le reste du pays pour le Parti communiste français ou pour le Front national, alors que l'extrême-gauche, les écologistes et les centristes y enregistrent des scores supérieurs à leurs moyennes nationales. En Bretagne, leur préparation est marquée par une opposition forte entre la noblesse et le tiers état, ce dernier exigeant une hausse du nombre de ses représentants et une répartition plus égale des impôts[314]. J.-C., ce qui confère aux Armoricains une liberté plus grande. CONAN 1er, surnommé MÉRIADC (383-421). Les Plantagenêts prennent pied en Bretagne à la faveur d'une crise de succession intervenant à la mort de Conan III en 1148, celui-ci reniant sur son lit de mort son fils Hoël. 31 décembre 2020 admin. L'évangélisation des campagnes commence véritablement au Ve siècle. Conomor, roi de l'ouest de la Bretagne, s'allie avec le prince Chramn contre son père Clotaire Ier. La bourgeoisie parvient à occuper dès 1789 la majeure partie des nouveaux postes et fonctions, mais pour leur part, les paysans n'ont pas réussi à obtenir la fin du domaine congéable et les conditions économiques s'aggravent en cette période de troubles[323]. Parallèlement, la vigne se replie autour de la région de Nantes. Ce taux reste très inférieur à la moyenne française qui dépasse 54 % en 1911. Globalement, la situation ne bénéficie qu'à la côte sud, le déclin de la côte nord continuant à l'époque[464]. J.-C. Ce sont les plus anciennes traces d'Europe occidentale[5]. Une série de grands conflits touchent la région de 1892 à 1914, avec un total de 1 297 grèves rassemblant 246 804 grévistes et totalisant plus de 3 millions de jours chômés. La région est par ailleurs dotée de nouvelles infrastructures à l'époque. Le tandem Louis XIV-Colbert va chercher à réduire le poids politique des États afin d'obtenir le financement des guerres menées par la royauté. L'agriculture reste majoritairement composée de céréales pauvres, dont seule une petite partie est exportée vers l'Angleterre ou l'Espagne via Bordeaux. Le duché est promu au rang de duché-pairie en 1297, ce qui renforce le contrôle du roi de France en imposant au duc un certain nombre d'obligations[167]. Le ressentiment se tourne vers les villes, là où sont prises les décisions. Cela se traduit par un faible investissement de capitaux étrangers dans la région, et de 1996 à 2005 seulement 112 projets de création, extension ou reprise d'entreprise sont effectués par ce bais, dont la moitié concentrés en Ille-et-Vilaine[548]. La langue bretonne continue sa baisse, le nombre de locuteurs passant à 304 000 en 1999[543]. La région importe par ailleurs des lames de silex blond jaune depuis la Touraine[16]. Le Chapelier s'y affirme comme leader ; le club s'ouvre peu à peu à des députés d'autres régions[317]. Les États de Bretagne, états généraux possédant certaines attributions politiques et administratives, ont alors à leur tête un gouverneur choisi par le pouvoir royal et sont composés de représentants des trois ordres globalement dominés par la noblesse[246]. Dans le même temps se constitue une association d'opposition républicaine, l'« association républicaine de l'Ouest », portée par Guépin à Nantes ou Morhéry à Loudéac[388]. Dédiées aux fêtes et aux parades, ces dernières s'imposent dans la moyenne et haute paysannerie[433]. » L'image de la région est dévalorisée dans les médias, notamment par le personnage de Bécassine[475]. Cette classe a une influence importante sur l'économie ; sa richesse s'accroit lors de ce siècle[310]. La structure sociale reste divisée en trois ordres. Le monachisme renaît après le départ des Vikings, principalement grâce aux moines venus du Val de Loire. La région produit au moment de la révolution 120 000 pièces par an, contre 180 000 pour Paris[294]. Mieux préparée, l’insurrection préparée par l'Association bretonne et dirigée par La Rouërie, découverte dès juin 1792, ne parvient pas non plus à se concrétiser. Les céréales conservent une place importante, sans pour autant connaitre de gains de productivité. Le canal du Blavet est achevé en 1826, celui de Nantes à Brest en 1842 et celui d'Ille-et-Rance en 1843. À l'époque de la conquête de la Gaule, l'actuelle Bretagne portait le nom d' Armorique : en latin Aremorica ou Armorica.Ses habitants étaient les Armoricains. Les relations commencent à se détériorer lors de la régence de Blanche de Castille, et Pierre de Dreux participe à quatre révoltes contre elle entre 1227 et 1234[165]. Son industrie textile doit cependant composer avec les guerres et la perte consécutive de son débouché anglais. Ils reviennent ensuite imprégnés d'une culture nouvelle qui se diffuse alors dans le duché. Ce type de construction va par la suite évoluer et présenter des variantes plus régionales[17]. Cependant, les princes bretons veulent réduire l'autonomie de ces chefs en mettant en place une administration de type carolingienne, et dès le règne de Salomon de 857 à 874 ceux-ci tendent à disparaitre[105]. Cette résistance va connaitre un pic avec la révolte des Bonnets rouges en 1675. Les domaines prioritaires pour l'effort de guerre sont favorisés par l'État : l'industrie textile nécessaire pour l'habillement des soldats, la métallurgie pour la fabrication d'obus, ainsi que les conserveries. Les États de Bretagne s'ouvrent à Rennes le 29 décembre 1788 dans le couvent des cordeliers[315]. La plupart des grands ports sont durement touchés : l'abolition du monopole de la Compagnie des Indes réduit les activités de Lorient[340], l'abolition de l'esclavage pendant la période révolutionnaire ainsi que les difficultés de commercer avec les Antilles touchent Nantes[341], alors que Saint-Malo se relance dans la guerre de course qui, en dépit des succès de Surcouf, n'apporte qu'un succès mitigé. Émerge alors une classe de paysans-marins dont les activités évoluent dans l'année ; ils se rencontrent surtout le long des côtes, mais leurs activités irriguent le centre Bretagne, des paysans des monts d'Arrée pouvant utiliser dans la seconde moitié du XVe siècle le réal espagnol pour certains paiements[185]. J.-C., des troupes de la région participent à l'alliance visant à secourir Vercingétorix en faisant lever le siège d'Alésia. Le quai de la Fosse à Nantes, avec ses maisons de négociants. Le roulage est florissant jusqu'au milieu du XVIe siècle avant de connaitre un déclin. Deux des sites les plus anciens, le tumulus de Barnenez et celui du Petit-Mont, dont les constructions remontent à 5 000 av. La Bretagne, c'est plus de 2000 ans d'histoire... Ce sont des guerres terribles entre France et Angleterre, des combats de corsaires, des fortunes de mer en cette terre d'Armorique devenue une fidèle région de la … Les élections d'avril 1848 fournissent en Bretagne des élus majoritairement issus des professions libérales (37 sur un total de 70 députés), de droite (48) et soutenus par le clergé, alors que ceux issus de la vie économique sont minoritaires (16)[390].

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